Point de vue : Crise du capitalisme et fausses solutions

Par Wil (AL Paris-Nord-Est)

Marx_est_mortLe principal reproche que l’on peut adresser aux « réformistes » ne vise pas la modestie de leurs revendications. La contestation du réformisme réside dans l’affirmation de son caractère illusoire et fondamentalement irréaliste dans la conjoncture de crise du capitalisme.

Ce qui fonde un positionnement révolutionnaire, c’est la reconnaissance de l’impossibilité de réformes durables dans un sens favorable au grand nombre. Cette impossibilité n’est pas « politique ». Des réformes provisoires pourraient être mises en œuvre à la faveur d’une modification du rapport de force, mais elles échoueraient immanquablement à plus ou moins brève échéance. Plus précisément, si des latitudes existent lorsque l’accumulation connaît une dynamique forte, ce n’est plus le cas quand manifestement cette dynamique s’essouffle.

Continue reading “Point de vue : Crise du capitalisme et fausses solutions”

Marx et Keynes : Les limites de l’économie mixte de Paul Mattick

Par Nico ( AL Marseille)

mattickLa crise de 1929 amena le capitalisme au bord du gouffre. On vit pleuvoir les financiers qui se jetèrent en nombre par les fenêtres des grands buildings new-yorkais. Des millions de gens perdirent leur travail, leur maison, bref, tout. Puis l’économie redémarra, surtout grâce à l’essor des industries d’armements, tirée par les commandes de l’Etat…

Quelques années plus tard, après une guerre mondiale et bien des atrocités, on découvrit qu’un universitaire, Keynes, théorisait depuis un bon moment l’intervention étatique dans l’économie. Comme les capitalistes aiment bien les individus géniaux et autres proclamés « précurseurs », ils s’empressèrent de dire que Keynes en était un, et que la nouvelle économie mixte était une économie « keynésienne ».

Continue reading “Marx et Keynes : Les limites de l’économie mixte de Paul Mattick”

Proudly powered by WordPress | Theme: Baskerville 2 by Anders Noren.

Up ↑